mercredi 24 octobre 2012

Solar impulse : l'avion solaire

Solar impulse est un projet d'avion solaire monoplace imaginé par Bertrand Piccard et André Borschberg. Le premier travaille sur ce projet depuis 1993. En 2003, il rencontre le second qui est un pilote d'avion et d'hélicoptère professionnel.
La réalisation du projet est confiée à l'Ecole polytechnique de Lausanne. Puis du 7 au 8 juillet 2010, André Borschberg effectue le premier vol de 26 heures et 9 minutes sans interruption comprenant une nuit entière. Il faut savoir que le but est de faire un tour du monde en plusieurs étapes en 2015. Pour l'instant, Solar Impulse a effectué plusieurs vols de plus en plus longs. Le dernier en date ( mai à juin 2012)  est celui effectué de Suisse jusqu'à Rabat au Maroc avec une escale en Espagne, aller et retour.
Cet avion solaire a l' envergure d'un airbus A320 et il pèse 1.6 tonne. Il est doté de quatre moteurs à hélices qui sont alimentés par plus de 11 600 panneaux solaires. Ainsi sans une goutte de carburant, Solar Impulse peut parcourir des milliers de kilomètres.


Solar Impulse n'est pas le seul projet autour des énergies renouvelables. Ainsi deux français ont terminé un tour du monde en voiture électrique le 24 septembre 2012 après un périple de  25 000 km.


Valérie

mardi 16 octobre 2012

Vous glisserez bien un peu de poésie dans votre journée ?

 La maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines organise pour sa 9e édition le festival PoésYvelines – la Semaine des poètes, du 28 septembre au 7 octobre. A cette occasion, nous accueillons dans nos locaux, et ce en partenariat avec la Maison de la Poésie et le Parc National Régional de la Haute Vallée de Chevreuse, une exposition « Des poètes dans la Nature », photos d’Adrienne Arth et regards de poètes, réunis dans l’ouvrage éponyme aux éditions de l’Amandier, jusqu’au 6 octobre, un atelier d’écriture animé par le poète Roland Nadaus le 1er octobre de 13h30 à 15h30 et enfin une rencontre / lecture avec Roland Nadaus et Sophie Loizeau le 3 octobre à 18h suivi d’un verre de l’amitié.
Bref, ces événements sont l’occasion pour moi de vous parler de poésie. Ah, la poésie… combien de fois entends-je chaque jour, dès que j’évoque ce simple mot « Oh, moi, la poésie, je n’y comprends rien ! » et c’est là que je réponds guillerette « ben c’est pas grave, c’est juste le plaisir des mots ». Evidemment, je passe pour un ovni ! Parce que oui, j’aime la poésie, et pire encore, la poésie contemporaine ! De celle dont on ne saisit pas immédiatement le sens, qui relève de la musique, mes petites madeleines de Proust à moi et là, sans doute avec maladresse car peut-être que je n’en saisis pas moi-même toute la portée, je vais tenter de partager ce petit plaisir avec vous…
A mes yeux, la poésie vous parle de nous, de vous, des autres, sous forme libre, en prose ou en quatrain, la poésie, c’est la vie. Il y a ceux qui aime les grands textes, les grands auteurs et ceux, comme moi, qui aiment certains textes car ils lui semblent proches, presqu’intime.


La poète qui m’a faite entrer en poésie est surtout connue pour ses romans : Jeanne Benameur. Elle a publiée « Notre nom est une île » en 2011 aux éditions Bruno Doucey.
Mais rien pour ployer la nuque
Pas de repos sous nos paupières
L'immensité a pris le ciel
Nos yeux ne gardent que l'horizon
C'est peu un horizon quand on a le coeur vaste
On voudrait parcourir
On arpente
Valérie Rouzeau et sa fantaisie verbale m’a aussi enchantée. Grande lectrice de littérature américaine, traductrice, «  elle se tient au cœur du monde, en même temps qu’à sa marge. Sa vie chahute entre les lignes. Elle dit le plafond qui grince, le jeune homme pâle dans le métro, la visite chez le gynéco, les nuits blanches et les nuits noires. Elle s’empare du quotidien et fait violon de tout bois. » (note de l’éditeur « La table ronde »)
Bonne qu'à ça ou rien
Je ne sais pas nager pas danser pas conduire
De voiture même petite
Pas coudre pas compter pas me battre pas baiser
Je ne sais pas non plus manger ni cuisiner
(Vais me faire cuire un oeuf)
Quant à boire c'est déboires
Mourir impossible présentement

Enfin, Prix PoésYvelines de cette année, François-Xavier Maigre et son premier recueil « Dans la poigne du vent » m’a, là encore, laissée rêveuse :

En attendant
Je me répète que l’éternité
Est une cathédrale de murmures
Où nous passons
Ou peut-être
Ce chapelet de souvenirs
Que j’égraine à tout vent.

Certains vont donc se sentir frustrée par mon poste, je n’explique rien, je ne suis pas professeur, juste amatrice exaltée de Charles Juliet, Franck Venaille, Andrée Chedid, Ito Naga et tant d’autres…

Maud

lundi 1 octobre 2012

La collection "Mouche"


L'école des loisirs est une maison d'édition créée en 1965 par Jean Fabre, Jean Delas et Arthur Hubschmid. A l'origine, Jean Favre était un éditeur scolaire qui décida d'étendre ses champs d'action à la lecture de loisirs. Ses premiers auteurs furent étrangers mais, le succès aidant, il élargit son catalogue aux auteurs français.
Cette maison d'édition a créé plusieurs collections pour la jeunesse.
La collection Mouche s'adresse à des enfants de 7 à 10 ans. Elle a été crée en 1987. Cette collection propose des livres qui abordent toutes sortes de thèmes : l'amitié, les relations parents-enfants, l'humour, l'imaginaire...
Cette diversité est possible car des auteurs très différents travaillent pour cette collection. Par exemple, Marie Desplechin, journaliste de formation a publié son premier roman, "le sac à dos d'Alphonse", en 1993 à l'école des loisirs. Ma préférence va à "ma collection d'amour"
C'est l'histoire d'un petit garçon qui a décidé d'entreprendre toutes sortes de collections : les bouchons de bouteilles, les feuilles des arbres, les papiers de bonbons avec les devinettes. Sa famille n'est pas très réjouie de ce passe-temps. Mais la meilleure de ses collections est : celle d'amours. J'ai beaucoup aimé ce livre car il parle avec justesse de l'enfance et de ses lubies mais aussi beaucoup d'amour et des relations aux autres. Un petit livre à découvrir.
J'ai envie aussi de vous parler d'Agnès Desarthe qui a commencé par la traduction avant d'écrire des livres pour les enfants et pour les adultes. Elle a publié son premier livre dans cette collection en 1992 avec "Abo, l'abominable homme des neiges".
En 2005, est paru "C'est qui le plus beau ? sur l'apparence et le regard que chaque mère porte sur son enfant. Milos, est un jeune gnou idôlatré par sa mère. Un jour, il décide de participer à un concours de beauté pour gagner un voyage à Paris. Arrivé arrivé sur place, il se rend vite compte que la victoire sera difficile à atteindre. Heureusement il va se découvrir d'autres qualités bien plus importantes et utiles que la beauté. Un petit roman intéressant, bien construit, qui plaira sûrement aux enfants.
Mon coup de coeur dans cette collection va au livre de Marie-Aude Murail "Le hollandais sans peine". Ce livre n'a pas pris une ride. Tous les enfants peuvent se retrouver en Jean-Charles, petit garçon facétieux et intelligent. L'histoire est simple : ce petit garçon part en vacances en Allemagne avec sa famille au camping car son père veut qu'il apprenne un langue étrangère. En plus, il va devoir remplir un cahier de vacances. Mais son imagination et sa vivacité d'esprit vont lui permettre de passer des vacances beaucoup plus drôles que prévu. Si vos enfants ne connaissent pas ce classique de la littérature jeunesse, vous pouvez leur proposer les yeux fermés.



Valérie

jeudi 20 septembre 2012

Dystopie, mon amie…

Mesdames et messieurs, la dystopie est en vogue ! La quoi ? vont scander la plupart d’entre vous. La Dys-to-pie !
Est appelée ainsi une fiction dont le sujet central est une société imaginaire qui empêche la totalité ou une partie de ses membres « d’atteindre le bonheur » et qui situe l’action dans un monde futuriste. Autant dire les choses clairement, le futur n’est pas rose chez la plupart de nos auteurs contemporains !
L’un des premiers à imaginer un futur fortement anxiogène est Aldous Huxley avec son meilleur des mondes (écrit en 1931) où l’être humain ne se reproduit plus, il est cloné et conditionné durant son enfance. 1984 de George Orwell et son « Big Brother is watching you », publié en 1949, en est un autre exemple, métaphore du régime totalitaire et policier. Les monades urbaines de Robert Silverberg, écrit en 1974, en pleine période « faites l’amour, pas la guerre », présente un futur idyllique basé sur une société ayant aboli tout tabou pour permettre à 75 millions d’individus de vivre ensemble dans des tours géantes... jusqu’à ce que la surface se craquelle révélant là encore, des relents totalitaires. Enfin La servante écarlate (1985) où Margaret Atwood imagine que les femmes, en voie d’extinction, sont soumises à l’autorité du pouvoir religieux et vouées, pour une partie d’entre elles, à n’être que des matrices. Voici donc quelques exemples de grands romans qui ont marqué leur époque et en ont traduit les frayeurs dont certaines, finalement, ne sont pas si éloignées d’une réalité actuelle.


Mais revenons à nos romans en vogue. Ce courant a, depuis peu, envahi les étagères de la littérature… ado. Nombreux pensent que ce mouvement a pris son élan suite au succès de la brillante trilogie Hunger Games mais ce serait oublier La déclaration de Gemma Malley, l’excellent les fragmentés de Neil Shusterman ou encore Uglies de Scott Westerfeld. Bref, la littérature ado tente de pousser nos chers petits (pas si petits) à ré-flé-chir ! Et que ce n’est pas en se collant tous les soirs devant Secret story qu’ils vont penser par eux-mêmes et protéger leurs libertés fondamentales et leur esprit d’analyse (ouf, voilà c’est dit !)



La trame est souvent similaire. Un monde aux règles assez strictes, établies dans le but de faire face à une surpopulation, un ancien conflit traumatisant, une limitation des ressources premières, etc… auquel notre héros ou héroïne s’est plié jusqu’à présent. Un jour, pourtant, lui, ou un être cher, est mis en danger par ce régime totalitaire, ou pire même, notre personnage principal tombe amoureux et là, le dessillement se fait progressivement et conduit à la rébellion.
Qu’est ce qui a fait de Hunger Games l’incarnation même de ce mouvement, lançant un véritable courant (voir Promise, Birth Marked et tant d’autres) après les vampires et les magiciens ? Taxé d’être plus violent que la production éditoriale jeunesse ordinaire, rencontrant autant de succès auprès des ados que des adultes, il est le nouveau phénomène littéraire adapté au cinéma.

 

L’héroïne Katniss, contrairement à ses homologues du genre, est déjà une rebelle qui défit l’autorité, un chat sauvage peu aimable et non une incarnation idéale de la féminité. Hunger Games tranche par un réalisme cru et les références historiques n'y manquent pas : Combats de gladiateurs, soumissions des serfs qui produisent mais ne profitent que rarement de leur production, provocation d'un drame humain pour mettre fin à un conflit plus rapidement, à l’image d’Hiroshima… bref, je serais prof. d’histoire, je n’hésiterais pas à le faire lire à mes élèves car Suzanne Collins a créé un univers qui, même si on le sait inventé de toute pièce, s’appuie sur bien trop d’exemples réels pour ne pas amener le lecteur à réfléchir… et lui donner la chair de poule par la même occasion.
Donc, oui, la Dystopie est mon amie… et la vôtre ?

Maud

mercredi 12 septembre 2012

La bande dessinée sans texte


Quand on pense à la bande dessinée pour la jeunesse, souvent Astérix, Tintin, le Petit Spirou sont les séries qui nous viennent à l'esprit. La transmission entre générations permet à ces bandes dessinées de continuer à être lues par les plus jeunes.
Aujourd'hui certains éditeurs font un pari différent : amener des enfants de maternelle vers ce genre littéraire. Et pour cela, ils ont créé des histoires sans texte. Dès 4 ans, l'enfant suit case par case un jeune héros qui vit de petites aventures. La collection Puceron chez l'éditeur Dupuis permet au jeune lecteur de lire tout seul les images : une image = un mot, une page = une phrase.

Ainsi Pierre Bailly et Céline Fraipont ont conçu "Petit Poilu", un personnage rigolo, tendre, proche de leur univers. Dans l'album, Mémé Bonbon, il rencontre une femme qui fabrique toutes sortes de friandises mais la grand-mère n'est pas aussi gentille qu'il y paraît. J'adore les dessins ronds et douillets et l'enfant peut suivre et comprendre le déroulé de l'histoire grâce à une narration fluide.

Chez le même éditeur, Virginie Vertonghen et Carine De Brab ont elles imaginé la série "La vavache". Dans l'album Plif ! Plaf! Plouf !, la vavache reçoit en cadeau une piscine gonflable. Mais elle se sent un peu seule, alors au fur et à mesure toute une série d'animaux vont remplir la piscine jusqu'à... Cette histoire ressemble au célèbre conte de la Moufle : un objet envahi par une quantité astronomique d'animaux du plus petit au plus gros jusqu'au grain de sable qui fait tout exploser.

Enfin, Ticayou est un Petit Cro-Magnon né sous le pinceau de Priscille Mahieu passionnée par la période de la préhistoire et dont le scénario a été créé par Eric Le Brun.



Alors, petits et grands n'hésitez pas à partir à la découverte de ces bandes dessinées pleines d'humour et de tendresse...
Valérie

mercredi 29 août 2012

Petite prolongation estivale...

Certes, j'ai raconté ici combien j'aimais les musiques douces et paisibles. Pourtant, il arrive parfois, qu'à mon corps défendant bien sûr, certaines musiques provoquent quelques fourmillements, entrainant quelques contorsions étranges, à l'image de tous ceux qui ont passé la période estivale à se trémousser sur les pistes de dance les soirs de pluie. Pourquoi donc ne pas prolonger cette délicieuse période en les accompagnant encore un peu?
Petit hymne donc, en l'honneur d'un petit frenchy qui vous donne la pêche et le sourire dès qu'une de ses délicates compositions s'échappent des transistors: Martin Solveig.



Ce DJ traine sa frimousse d'anti-héros, croisement entre Le petit Nicolas et Michael Cera, héros de Juno, un peu partout dans les clubs du monde entier. Bien qu'il ait commencé sa carrière il y a une quinzaine d'année, son nom n'a quitté les cercles des amateurs de House que depuis peu grâce notamment à la chanson "Hello" en collaboration avec le groupe canadien Dragonette. Devenue depuis un succès planétaire, reprise par x publicités ou séries et arrivée en tête des classements dans de nombreux pays, voici exactement le genre de ritournelle qui entraine rapidement un balancement du minois et ce jusqu'au bout des orteils.



Ce single lui a tant porté bonheur que, repéré par le manager de Madonna, Martin a été solicité pour produire plusieurs titres du dernier album de la Dame.


L'album SMASH dont est issu "Hello" a servi de prétexte à la création de plusieurs courts métrages, petite histoire à suivre contant les aventures de Martin et de son Manager (à prononcer non pas avec un cheveux sur la langue, mais plutôt un baobab), partis à la conquête de SHE, amour secret du DJ'. De vraies petites pépites d'autodérision comme je les aime!
Première partie / Deuxième partie / Troisième partie / Quatrième partie
Maud
Site de Martin Solveig


mercredi 22 août 2012

Panorama de la musique occidentale en 2'57''



 Petite vidéo découverte
ˆ
Evidemment vous pouvez approfondir votre écoute
avec la collection de CD de votre bibliothèque préférée !
Sandrine

vendredi 20 juillet 2012

Les jeux paralympiques...

... se déroulent à la suite des jeux olympiques. Ils ont été créés par un médecin d'origine allemande, Ludwig Guttmann à la fin de la seconde guerre mondiale. Ce neurologue pensait que le sport pouvait améliorer la qualité de vie des personnes blessées durant la guerre. En 1948, il a créé les Jeux internationaux en fauteuil roulant. Douze ans plus tard, les premiers jeux ont eu lieu à Rome.
Cette année-là, 400 athlètes de 23 pays participaient... A Londres, ils seront 4200 pour 150 pays. Les sportifs qui peuvent accéder aux jeux sont les handicapés moteurs, visuels et mentaux. En 2012, 150 athlètes français vont concourir dans 16 disciplines du 29 août au 9 septembre.

Parmi les sports représentés : le tennis en fauteuil. En 2008, à Pékin, La France a gagné une médaille d'or grâce au double formé par Michaël Jérumiasz et Stéphane Houdet.


 Valérie

vendredi 13 juillet 2012

Découvrir Stefan Zweig aujourd'hui,

C'est un peu comme réaliser enfin que la terre est ronde... mais il n'est jamais trop tard !

Tout a commencé par une Bande dessinée : "Les derniers jours de Stefan Zweig", adaptation du roman du même nom et du même auteur, Laurent Seksik, illustré par Guillaume Sorel.
En 1941, Stefan Zweig et son épouse, Lotte, débarquent au Brésil, fuyant cette Europe déchirée par la guerre et le fascisme. Six mois plus tard, le couple met fin à ses jours. Ce récit, mélant fiction et réalité, décrit la spirale de désespoir qui submerge l'écrivain viennois face au monde qui s'écroule. Sa femme, après quelques tentatives pour le ramener vers la lumière, l'accompagne jusqu'au bout.
Comme il n'y a pas d'âge pour les préjugés imbéciles (pléonasme ?), Stefan Zweig était, dans ma mémoire paresseuse (cela remonte à l'adolescence), un auteur classique... un peu ennuyeux, décrivant les états d'âme de la grande bourgeoisie européenne, dont il est issu. Certes l'époque est passionnante, Vienne magnifique, mais les idées reçues ont la vie dure.
Je découvre finalement un humaniste épuisé par son impuissance à changer le monde. Et bien au-delà, une langue riche et puissante qui guide au-delà des apparences, met en lumière la folie, les égarements humains sans jugement mais sans concession. De plus, ses nouvelles restent furieusement d'actualité. 

"Le joueur d'échec", édité après sa mort, narre l'affrontement autour d'un échiquier entre le champion du monde en titre et un inconnu, sur un bateau menant ses passagers vers le Brésil. Le premier est un jeune arrogant totalement ignorant du monde qui l'entoure hormis son univers. Il est dit de lui : "Comment un si prompt succès n'eût-il pas grisé une cervelle aussi vide ?... Comment voulez-vous qu'un petit paysan du Banat, âgé de vingt et un ans, ne soit pas ivre de vanité en voyant qu'il lui suffit de déplacer des pièces sur une planche à carreaux, pour gagner, en une semaine, plus d'argent que tous les habitants de son hameau n'en gagnent en une année de bûcheronnage et autres travaux éreintants ?" Le deuxième, discret à outrance, révèle petit à petit son parcours qui l'a mené aux portes de la folie.

"Vingt-quatre heures dans la vie d'une femme", Nouvelle également, parue en 1927, se déroule dans une petite pension de la Riviera. Une femme en villégiature, mariée, deux enfants, apparemment honorable, disparaît en compagnie d'un inconnu qui semblait également tout à fait respectable. La nouvelle bouleverse la micro société d'estivants. Seul le narrateur ose avancer l'hypothèse que cette femme n'est pas forcément un monstre du fait de son geste quelque peu inopportun. Son attitude attire l'attention d'une vieille dame anglaise qui se confie alors à lui.

D'autres nouvelles s'ajoutent à ces deux premières, ainsi qu'un roman et de nombreuses biographies, parmi lesquelles Marie-Antoinette, Marie Stuart...
˜
Guillaume Gallienne offre une fois de plus une très belle entrée en matière dans son émission "ça peut pas faire de mal", à écouter sans modération.
 
Sandrine

vendredi 6 juillet 2012

Les origines des jeux olympiques modernes

Sous l'impulsion de Pierre de Coubertin, le premier Comité International Olympique s'est constitué le 23 juin 1894, préparant ainsi les premiers jeux modernes, à Athènes, 2 ans plus tard. Depuis cette date est célébrée la journée internationale du sport.

Le drapeau olympique, composé de cinq anneaux de couleurs entrelacés représentant l'union des cinq continents, fut accepté par le congrés de Paris en 1914 ; il symbolise la rencontre des athlètes du monde entier. Les premiers jeux olympiques d'hiver, quant à eux, se sont déroulés à Chamonix la première fois en 1924.

Autre symbole, la flamme olympique représente le lien entre les jeux antiques et les jeux modernes. Elle est en usage depuis 1928 et effectue un parcours sous forme de relais, avant la tenue des jeux, depuis 1936.
Un hymne existe depuis 1896. Il a été créé par le musicien grec Spyros Samaras sur les vers du poète Costis Palamas. Dès 1957 ce chant deviendra l'hymne officiel du Comité International Olympique (CIO). Chaque ville organisatrice peut d'ailleurs créer son propre hymne.
Les Jeux commencent  et se terminent par les défilés des athlètes. L'ouverture du défilé est réalisée par la délégation grecque et se ferme avec les athlètes du pays organisateur. La compétition se déroule sur quinze jours dans différents sites. Les sportifs sont logés dans un village spécifique avec leurs entraîneurs. Depuis 1968, une mascotte est créée pour chaque édition qui symbolise les valeurs de l'olympisme.
Le CIO a érigé une charte où il défend ses valeurs :
  • "L'olympisme est une philosophie de vie, exaltant et combinant en un ensemble équilibré les qualités du corps, de la volonté et de l'esprit.
  • Le but de l'Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l'humanité [...]
  • La pratique du sport est un droit de l'homme.
  • Toute forme de discrimination à l'égard d'un pays ou d'une personne fondée sur des considérations de race, de religion, de politique, de sexe ou autres est incompatible avec l'appartenance au Mouvement olympique."
La devise est : citius, altius, fortius...(plus vite, plus haut, plus fort...).

Les langues en usage pendant les jeux sont, dans cet ordre, le français, l'anglais et la langue locale. Le nombre d'athlètes est désormais plafonné à 10 500 en été et le nombre de podiums à 302. Les disciplines peuvent évoluer entre deux compétitions avec l'apparition de nouveaux sports comme le taekwondo en 2000. Les jeux sont l'occasion pour certaines disciplines de sortir de l'ombre comme l'escrime, le tir à l'arc, le canoë-kayak ou le volley-ball.



Les Jeux Olympiques se clôturent par l'extinction de la flamme.
Valérie