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jeudi 16 mars 2017

Les spationautes français

Le spationaute Thomas Pesquet a décollé le jeudi 17 novembre 2016 à 38 ans à bord d’un vaisseau pour rejoindre la station spatiale internationale.
En France, on utilise le terme spationaute alors que pour les américains, ce sont des astronautes et pour les russes des cosmonautes. Ces termes désignent des hommes et des femmes qui pilotent et voyagent dans un engin spatial.


On connaît tous le premier homme à avoir marché sur la Lune : Neil Armstrong, le 21 juillet 1969 accompagné par deux autres astronautes.
Mais qui est le premier spationaute français à être parti dans l’espace ?
C’est Jean-Loup Chrétien, pilote de chasse qui est parti en 1982 sur un vaisseau soviétique. Il effectue une autre mission pour les soviétiques en 1988 et une troisième pour les américains en 1997. Il totalise 43 jours dans l’espace.

Thomas Pesquet est le dixième spationaute français à effectuer une mission dans l’espace et aussi le plus jeune.
Parmi ces spationautes, seule une femme a eu ce privilège : Claudie Haigneré en 1996 et 2001. Elle est médecin rhumatologue, spécialiste en médecine aéronautique et docteur en neurosciences.
Durant son premier vol, elle va effectuer des expériences médico-physiologiques, techniques et biologiques.
En 2001, elle sera la première française à bord de la station spatiale internationale où sa mission concernera l’observation de la Terre, de l’ionosphère, des sciences de la vie et de la matière.
Son mari, Jean-Pierre Haigneré, également spationaute, est parti deux fois travailler dans la station Mir en 1993 et 1999. Il a passé 209 jours dans l’espace. Pour l’instant, il est le français qui détient le record.

Thomas Pesquet va passer six mois à bord de la station spatiale internationale. Il a été sélectionné en 2009 pour cette mission. L’entraînement pour devenir spationaute est long et intensif. Il a duré sept ans dans différents pays notamment en Allemagne, en Russie et aux Etats-Unis. En Russie, il a appris  à piloter le vaisseau Soyouz. Il est ingénieur aéronautique et aussi pilote de ligne et il parle plusieurs langues dont le russe et l’anglais. C’est un sportif accompli ; il est ceinture noire au judo et il a pratiqué le rugby.
A bord, Thomas Pesquet est ingénieur de vol. Il doit effectuer des expériences scientifiques conçues par la Nasa et par l’Agence spatiale européenne comme « Fluidics : une expérience de dynamique des fluides dans l'espace ».

Il a effectué sa première sortie dans l’espace vendredi 13 janvier pendant six heures pour effectuer le remplacement de batteries pour améliorer l’approvisionnement en énergie solaire. Il a pris des photos de certaines pièces de la station au vu de contrôle.
Cette aventure est passionnante même pour des néophytes comme moi et nous avons la chance de pouvoir la suivre grâce à internet.
Avec le froid et le temps clair, les étoiles vont sûrement éclairer notre ciel. N’hésitez pas à lever la tête pour les admirer !


Valérie

vendredi 30 octobre 2015

Voyage au pays de Léonard de Vinci : Le Clos Lucé

Léonard de Vinci a terminé sa vie à 67 ans au Château du Clos Lucé à Amboise. Il avait traversé les Alpes à dos de mulet où, dans ses bagages, il avait emporté trois tableaux : la JocondeSaint Jean-Baptiste, Sainte Anne la Vierge et l’enfant. Il vécut trois ans dans ce lieu qui se visite aujourd'hui. 
Mais avant, Léonard de Vinci a eu plusieurs vies. Tout d'abord, il a fait son apprentissage avec son père à Florence dans l'atelier polytechnique d'un artiste italien réputé : Andrea del Verrochio.
Puis à 26 ans, il va à Milan se mettre au service de Ludovic Sforza où il occupera plusieurs activités : peintre, sculpteur, ordonnateur de spectacles et ingénieur. 
Léonard de Vinci était  un homme qui avait plusieurs cordes à son arc. Même quand il réalisait des travaux hydrauliques pour une ville ou des défenses contre des ennemis, la peinture était présente dans son quotidien. Il a ainsi commencé à réaliser le portrait de Mona Lisa en 1503 qui deviendra un des tableaux les plus vus au musée du Louvre tout en poursuivant son métier d'ingénieur.
A partir de 1506, il se passionnera pour les sciences : il dessinera une grande quantité d'animaux, d'hommes, de machines... A ce moment-là, il se trouvait à Milan près du gouverneur, Charles d'Amboise.
En 1513, il arrivera au service des Médicis, où il restera trois ans. Il sera en concurrence avec les peintres Raphaël et Michaël-Ange.
Après cette vie riche, il atterrit donc au château du Clos Lucé sur l'invitation de François Ier où il continuera à travailler jusqu'au bout.

 
Le Clos Lucé est un lieu qui se visite autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. A l'intérieur, on découvre sa chambre, sa cuisine et au rez-de-chaussée des maquettes comme le pont tournant qui sont exposées avec des vidéos montrant le montage de l'objet. 



A l'extérieur, nous pouvons manipuler les inventions de Léonard de Vinci comme l'hélicoptère, le char d'assaut, le bateau à aubes...




Ce lieu est intéressant, ludique autant pour les adultes que pour les enfants. Au guichet, les enfants reçoivent un fascicule avec des questions et des jeux. Ils doivent trouver les réponses tout au long de la visite.
Et puis Amboise est une jolie ville à découvrir aussi.
Bonne visite.
Valérie

mercredi 8 juillet 2015

Les "Journées Découvrir l'Antiquité"


Bonjour à tous !

L'année scolaire s'achève et déjà le profil de la prochaine se dessine. Certains se concertent dès à présent pour la préparer. C'est le cas de l'association Journées Découvrir l'Antiquité. Elle a été fondée en 2011 par d'anciens élèves de l'Ecole Normale Supérieure avec pour objectif de donner accès au monde antique de manière ludique. Des journées à thème sont alors organisées au 45 rue d'Ulm à Paris à destination des classes de collège et lycée .



Certaines classes sont constituées d'élèves hellénistes ou latinistes et viennent dans le cadre de leur option. Les classes intégrant la journée au sein d'un projet pédagogique sont favorisées lors de la sélection. Ces journées permettent aux élèves d'appréhender l'antiquité dans un domaine approfondi. L'accent est mit sur l'appréciation de la journée par les élèves. Il ne s'agit pas d'aller suivre des cours en dehors de leur établissement mais de se plonger à la découverte d'un sujet sous des angles d'approche différents: une recherche active et l'expérimentation lors d'une journée dédiée à un thème.



Ce sont les étudiants de master de l'ENS qui tiennent les ateliers du matin divisés en plusieurs catégories. Les intervenants prennent en charge les élèves et échangent avec eux sur un sujet. C'est aussi l'occasion de poser des questions sur l'orientation et la formation des élèves de master qui leur expliquent leurs choix et leurs motivations. L'après-midi est réservé à une grande activité suivie d'une conférence tenue par un professeur spécialement invité. Lors de l'activité les élèves divisés en petits groupes sont guidés par un intervenant de la matinée.


Ainsi l'ENS a déjà accueilli des journées sur la tragédie, la comédie, Grèce et Orient, Orphée, la vie quotidienne, la mer, et Religion et société. Depuis l'année dernière les élèves de master de l'Observatoire de Paris participent à l'une de ces journées et se joignent aus élèves de l'ENS. En 2014 il s'agissait des sciences dans l'antiquité. Cette année les étudiants se sont penchés sur les représentations du ciel. Les classes de troisièmes et de terminales présentent ont pu aborder des thèmes tels que la mythologie et les constellations ou encore les éclipses. Ils ont lu des textes anciens, notamment en grec pour les héllénistes. Ils ont utilisé des maquettes pour comprendre le fonctionnement des ellipses.Une fois l'activité finie, pendant le temps restant les étudiants de l'ENS ont pu se tranformer en conteurs de mythes à la demande des élèves, et les étudiants de l'Observatoire de Paris ont dévoilé une part des mystères du cosmos. Les élèves ont aussi pu apprendre à utiliser un astrolabe tout en revivant les aventures de Jason et les Argonautes !



Vous pouvez toujours, bien entendu, aller jeter un coup d'oeil sur les étagères de la bibliothèque pour en savoir plus sur cette période fascinante ! Voici certains livres pour tous les goûts (que ce soit pour mieux connaître l'antiquité ou s'en amuser) que vous pourrez croiser au détour d'un rayon:


Bonne lecture !
Marie

vendredi 27 février 2015

Les énergies renouvelables : le solaire


En octobre 2012, je vous avais présenté un projet autour d'un avion solaire qui s'appelle : Solar Impulse. Cette année, les pilotes vont tenter de faire le tour du monde avec cet avion

 


Récemment, j'ai découvert un projet similaire avec cette fois-ci un bateau solaire qui a été imaginé par le suisse Raphaël Domjan. Il va réaliser ce projet fou avec l'aide d'un allemand Immo Stroeher, un entrepreneur passionné par cette énergie. La construction va durer 18 mois et en 2010 PlanetSolar va faire son premier tour du monde et promouvoir l'efficacité des technologies photovoltaïques. A son retour, en 2012, le bateau va subir quelques réparations et améliorations.
Le bateau, en 2013, va servir comme plateforme scientifique durant son nouveau tour du monde. Des scientifiques vont prélever des données physiques et biologiques dans l'eau et l'air pour analyser le célèbre Gulf Stream.
En 2014, le bateau est reparti de Lorient et il a terminé son voyage à Venise où il est actuellement en hivernage . Durant cette année, il a fait 9000 kilomètres pendant cinq mois et il a encore servi de plateforme scientifique. Mais cette fois-ci, c'était pour des archéologues en Grèce dont la mission était d’explorer les paysages préhistoriques engloutis par les eaux dans la baie de Kiladha, afin de les reconstituer et d’y repérer d’éventuelles traces d’activités humaines. 


PlanetSolar a prouvé son efficacité et il vivra sûrement de nouvelles aventures avec un autre équipage et un nouveau propriétaire.
Pour avoir l'histoire complète de ce bateau, Arte.tv a réalisé un documentaire très fourni sur le sujet.



Valérie



mercredi 12 février 2014

Souriez, vous méditez!

Le post de Valérie sur le développement personnel m’a donné envie de prolonger cette réflexion sur le bien-être. Parmi les nombreux moyens envisagés pour y accéder, l'un d'entre eux a retenu mon attention: la méditation. 
Les formes de méditation sont nombreuses et, rendons à César ce qui est à César, les pratiques méditatives sont apparues dans un cadre spirituel. Elles existent depuis 2500 ans et celles que nous connaissons aujourd'hui doivent beaucoup au Bouddhisme. Néanmoins, la plupart des autres religions, Hindouisme, Islam, Christianisme… connaissent des formes de méditations dont l’objet principal relève des croyances de chacun.
Au delà de cette dimension spirituelle, des scientifiques se sont penchés sur les effets de la méditation sur le corps et l’esprit depuis quelques décennies. Suite aux observations constatées, le psychologue américain, Jon Kabat-Zin et le psychiatre canadien, Zindel Segal, ont tenté de mettre en place la MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction) ou "méditation de pleine conscience" afin d’aider au mieux les personnes souffrant de dépression chronique ou de stress fréquent. L’outil s’inspire fortement de la méditation bouddhiste mais sans la dimension spirituelle. Le but de cette forme de méditation n’est pas de ne penser à rien ou de faire le vide comme beaucoup se l’imaginent mais de centrer l’individu dans l’instant. En France, suite à la découverte des travaux de Kabat-Zin, le psychiatre Christophe André (encore lui !), a mis en place, depuis 10 ans, des séances de méditation auprès de ses patients à l’hôpital Sainte-Anne afin d'accompagner les personnes sujettes à la dépression ou fragilisées émotionnellement… Il enseigne aussi cette pratique aux membres du corps médical qui le souhaitent.





Pour que chacun puisse appréhender et bénéficier des bienfaits de la méditation, Christophe André a publié un excellent ouvrage Méditer jour après jour où se côtoient œuvres d’art et réflexions sur les émotions, l’instant présent, le souffle, l’écoute des bruits environnants... le tout accompagné d'un CD de méditations guidées. L'objectif de cette pratique quotidienne est de parvenir à prendre du recul face aux événements tout en ayant une conscience plus tranquille de ce qui nous entoure.



 Autre ouvrage pour approfondir la dimension scientifique de la méditation, celui du Dr Frédéric Rosenfeld Méditer, c’est se soigner. Psychiatre lui aussi, le Dr Rosenfeld propose un panorama complet des études scientifiques menées sur la méditation tout en faisant part de ses réflexions personnelles en tant que pratiquant régulier.



Bref, arrêtez-vous un instant, écoutez votre respiration et je ne serais pas étonnée qu’un sentiment de calme soudain vous envahisse…

Maud

Le site de Christophe André
Pour poursuive la découverte, je vous conseille cette rencontre au Racines du Ciel menée par Frédéric Lenoir et Leili Anvar

mardi 28 janvier 2014

Le développement personnel, c'est quoi ?

Faire une analyse sur un divan demande du temps, de l'argent et de la motivation sur le long terme. Le développement personnel est  une méthode plus courte qui a pour but "d' acquérir une maturité psychique toujours plus grande, de développer ses possibilités de créativité, de libérer sa vraie personnalité du souci des apparences. La tendance actuelle du développement personnel est de considérer que cette recherche de maturité psychique concerne autant le corps que l’esprit et mène à leur unification." (Définition du magazine Psychologie.com). Cette recherche peut se faire par petites périodes ou tout au long de la vie.
On peut opposer le développement personnel à la psychanalyse. " Freud, à la charnière des XIXe et XXe siècle, élabora une théorie selon laquelle notre psychisme est dépendant de sa partie enfouie, l'inconscient, où affluent nos pulsions et s'enfouissent nos refoulements. Dans les conflits entre conscient et inconscient, il perçut l'origine d'un certain nombre de troubles psychiques médicalement inexplicables. Faire émerger ces conflits pouvait permettre de les dénouer. Ainsi naquit la psychanalyse, fondée sur la verbalisation aussi complète et libre que possible, sur l'écoute des souvenirs, des rêves, des associations d'idées ou d'images qui viennent spontanément à l’analysant et permettent de reconstituer sa genèse psychique. Elle est donc à la fois théorie qui a complètement modifié la conception que l'on avait de l'être humain et méthode de cure." 
Il a aussi élaboré une méthode : Etendu sur le divan, le client peut projeter sur son analyste, assis derrière lui, des sentiments refoulés inconscients. Associations libres, analyse du transfert, interprétation des rêves. Travail individuel d’environ cinq ans. " (Définition du magazine Psychologie.com)
Le développement personnel recouvre différentes méthodes et beaucoup de publications variées. Les publications se présentent souvent sous forme de guides pour aider le lecteur à résoudre un problème. Ainsi, Christophe André, psychiatre et psychothérapeute est un spécialiste de l'anxiété sociale ou pour le dire plus simplement de la peur des autres et donc de la relation aux autres. Il a écrit un livre avec Patrick Légeron sur le sujet. Dans ce guide, ils décrivent les mécanismes psychologiques, émotionnels et relationnels et ils vous expliquent quels efforts vous devrez mettre en oeuvre pour vaincre vos peurs. Cet ouvrage  "La Peur des autres. Trac, timidité et phobie sociale " est devenu un classique du développement personnel.



L'analyse transactionnelle est une méthode résolutoire qui permet aux individus et aux groupes de régler par eux-même les problèmes qu'ils rencontrent dans leurs relations. C'est une théorie de la personnalité et de la communication. Cette méthode propope des grilles de lecture et des modalités d'intervention pour résoudre ces problèmes. Actuellement, nous avons l'ouvrage d'Alain Cardon, Vincent Lenhardt et Pierre Nicolas sur le sujet.





En développement personnel, nous avons la Pensée positive. J'avoue que cette méthode me séduit beaucoup. La psychologie positive est une vraie science, étudiée par des scientifiques sérieux et son objectif est de nous permettre de vivre une belle vie. Pour cela, cette méthode nous aide à trouver de la satisfaction à travailler, dans nos relations aux autres, dans notre famille, permet de contribuer au bien de la société et surtout de donner un sens à la vie. Travailler autour de ces notions permet de lutter contre la dépression et la solitude. L' entourage personnel et professionnel et la société nous montrent souvent nos faiblesses et nos manquements et rarement nos forces. Cette technique veut que tout un chacun utilise ces potentiels pour arriver au bien-être. Si vous voulez mettre en pratique, "la Pensée positive pour les Nuls" peut vous y aider.

Averil Leimon et Gladeana McMahon - La pensée positive pour les nuls.

 J'ai lu "Hypersensibles. Trop sensibles pour être heureux ?" de Saverio TOMASELLA. Lire un ouvrage de développement personnel peut être perturbant car le livre nous parle, nous renvoie à ce que l'on est. Ce livre est un guide qui nous aide à mieux vivre notre hypersensibilité. Quand on lit ce type de document, on attend des réponses à nos questions mais souvent nous les possédons déjà en nous. Les effets de cette lecture ne sont pas immédiats et pas forcément tangibles mais ils peuvent apparaître lorsqu'on est confronté à un problème.




Mon article pourrait être encore plus long car j'ai passé sous silence par exemple la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), la méthode Coué, le coaching... mais j'espère que ces quelques exemples vous auront donné envie de découvrir ce domaine.
Valérie

P.S : Mais vous pouvez lire aussi "Je hais le développement personnel" ( petite pensée pour Sandrine dans le Sud) de Robert Ebguy.

  

mercredi 13 mars 2013

Pour en finir avec les cœurs en papier et les angelots en plastique…définitivement.


Mesdames et messieurs, voici le dernier article de février sur l’amour. Pour terminer en beauté ce thème ô combien éculé, j’ai décidé de briser définitivement la magie de la Saint-Valentin, pour vous proposer un sérieux retour à la réalité.
Pour ce faire, je me suis appuyée sur des ouvrages extrêmement scientifiques, pour en arriver à la conclusion que l’amour n’est qu’une histoire de chimie. Vous savez, quand on jouait à mélanger des produits dans des éprouvettes et que ça mettait le feu au labo du collège ! eh bien, tout pareil avec l’amour.
Commençons par le coup de foudre, nom de Zeus !!!  Cette étape très importante de tout bon film d’amouuuur est en fait une grosse blague de votre nez, qui perçoit chez votre interlocuteur des « phéromones » qui auraient le rôle d’activer « les centres du désir de votre cerveau ». La belle affaire ! C’est quand même plus discret qu’une grosse flèche plantée dans le dos par un mouflet joufflu  qui trimballe un arc, non ?
En gros, notre corps arrive, de façon inconsciente, à voir chez quelqu’un les atouts qui en ferait un bon géniteur pour perpétuer la race humaine. Si ça, c’est pas du romantisme !! Tout est une histoire de systèmes immunitaires qui permettent d’avoir une descendance viable, rien que ça. Les hanches plus larges que la taille, les grands yeux, la symétrie du visage chez la femme sont autant de critères qui traduisent la beauté, la jeunesse et donc la fécondité. La femme est attirée notamment par la voix des hommes : une voix grave et suave transpire la testostérone ! Ce qui peut vouloir dire que l’homme en question est en fait un mâââle dominant, donc un bon protecteur pour elle et leurs futurs lardons.
Mais il est aussi scientifiquement prouvé que la femme ne s'arrête pas à la voix de l'homme. Elle regarde son statut social, aussi! Eh bien oui, il faut bien que le mâle protecteur puisse subvenir aux besoins de madame et des petits bouts (le monospace, le poney, les cours de golf, etc). Tout ceci est assez vénal, vous devez bien l'avouer, mais que vous voulez-vous?, ce sont les gènes de l'homo erectus qui perdurent en nous. Merci les gars ! 
La tragédie de l’amour : perdre l’appétit ! Heureusement, certains ne se laissent pas aller...




Les Bidochon, tome 1.
Pour réaliser cet article, j’ai potassé trois ouvrages que nous possédons à la bibliothèque :
-          Les dépendances affectives : aimer et être soi / BERGER, Véronique. Cote : 155.6 BER
-          La biologie de l’amour / JANOV, Arthur. Cote : 612.8 JAN
-          La chimie des émotions / BOHLER, Sébastien. Cote : 612.8 BOH





P.S. : je tiens à préciser que je n'ai fait que reprendre les théories contenues dans ces ouvrages, certes avec un certain sadisme (et même un sadisme certain), mais n'y voyez pas de sentiments personnels ! :-) 

Bérengère