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jeudi 16 mars 2017

Les adaptations cinématographiques


Une adaptation, lorsqu’elle concerne le domaine littéraire, est la transposition d’une œuvre déjà existante en une nouvelle œuvre issue d’une technique artistique différente.
Il est fréquent de faire face à des adaptations de tous genres. Généralement, les adaptations sont dues au succès de l’œuvre d’origine, ou à l’appréciation de celle-ci par les scénaristes et producteurs, qui achètent une option sur les droits de l'œuvre, dans le cadre d’une adaptation cinématographique. On retrouve certaines œuvres cinématographiques adaptées en romans suite au succès du film, ou encore des romans adaptés en bande dessinées, mais l’adaptation la plus courante reste cependant celle du roman en film.
Il y a deux catégories d’adaptation : Les adaptations fidèles et les adaptations libres.
Les adaptations fidèles à l’œuvre originale suivent la trame de l’histoire, omettant des passages, ou en rajoutant, sans pour autant perturber le fil de l’histoire. On y retrouve les personnages principaux, leurs situations d’origine et leurs situations finales. Le Seigneur des anneaux, Avant toi ou encore Nos étoiles contraires font partie de ces adaptations qui reprennent si bien l’œuvre originale, autant au niveau du caractère des personnages que dans la trame de l’histoire.

                                                                      


Les adaptations libres permettent au réalisateur de s’inspirer du livre tout en changeant différents détails, comme la fin de l’œuvre, des événements importants ou l’ajout/le retrait de personnages importants. La réaction du public face à une adaptation libre peut être mitigée. L’adaptation peut aussi bien décevoir les lecteurs de l’œuvre originale qui attendent une certaine fidélité, que surprendre et être appréciée en étant dissociée du livre d’origine. C’est notamment ce qui se passe pour Seuls, qui est une bande dessinée adaptée récemment au cinéma, et qui s’est inspirée librement des personnages et de la raison de leur « solitude », se basant principalement sur un seul des tomes pour en faire le premier film. Les Chair de Poule ont aussi fait l’objet d’une adaptation plus que libre, puisque le film portant le même nom, met en scène l’auteur de la saga et ses « monstres », enfermés dans les livres qu’il a écrit.

                        


Aujourd’hui, en plus des films, les romans à succès sont de plus en plus adaptés en séries télévisées. Cela va des trilogies pour adolescents, tel que Les 100, à de la science fiction avec Le Trône de Fer (Game Of Thrones), ou encore aux polars, avec le roman Glacé, de Bernard Minier adapté en série cette année.

                             
                                              

Malgré les déceptions possibles suite aux adaptations qui, selon nous, ne sont pas suffisamment fidèles aux divers romans, cela reste un plaisir de profiter des films ou séries télévisions tirés de nos romans préférés, et d’espérer que ceux qui ne sont pas encore adaptés à l’écran finiront par l’être un jour.
Lisa

jeudi 20 septembre 2012

Dystopie, mon amie…

Mesdames et messieurs, la dystopie est en vogue ! La quoi ? vont scander la plupart d’entre vous. La Dys-to-pie !
Est appelée ainsi une fiction dont le sujet central est une société imaginaire qui empêche la totalité ou une partie de ses membres « d’atteindre le bonheur » et qui situe l’action dans un monde futuriste. Autant dire les choses clairement, le futur n’est pas rose chez la plupart de nos auteurs contemporains !
L’un des premiers à imaginer un futur fortement anxiogène est Aldous Huxley avec son meilleur des mondes (écrit en 1931) où l’être humain ne se reproduit plus, il est cloné et conditionné durant son enfance. 1984 de George Orwell et son « Big Brother is watching you », publié en 1949, en est un autre exemple, métaphore du régime totalitaire et policier. Les monades urbaines de Robert Silverberg, écrit en 1974, en pleine période « faites l’amour, pas la guerre », présente un futur idyllique basé sur une société ayant aboli tout tabou pour permettre à 75 millions d’individus de vivre ensemble dans des tours géantes... jusqu’à ce que la surface se craquelle révélant là encore, des relents totalitaires. Enfin La servante écarlate (1985) où Margaret Atwood imagine que les femmes, en voie d’extinction, sont soumises à l’autorité du pouvoir religieux et vouées, pour une partie d’entre elles, à n’être que des matrices. Voici donc quelques exemples de grands romans qui ont marqué leur époque et en ont traduit les frayeurs dont certaines, finalement, ne sont pas si éloignées d’une réalité actuelle.


Mais revenons à nos romans en vogue. Ce courant a, depuis peu, envahi les étagères de la littérature… ado. Nombreux pensent que ce mouvement a pris son élan suite au succès de la brillante trilogie Hunger Games mais ce serait oublier La déclaration de Gemma Malley, l’excellent les fragmentés de Neil Shusterman ou encore Uglies de Scott Westerfeld. Bref, la littérature ado tente de pousser nos chers petits (pas si petits) à ré-flé-chir ! Et que ce n’est pas en se collant tous les soirs devant Secret story qu’ils vont penser par eux-mêmes et protéger leurs libertés fondamentales et leur esprit d’analyse (ouf, voilà c’est dit !)



La trame est souvent similaire. Un monde aux règles assez strictes, établies dans le but de faire face à une surpopulation, un ancien conflit traumatisant, une limitation des ressources premières, etc… auquel notre héros ou héroïne s’est plié jusqu’à présent. Un jour, pourtant, lui, ou un être cher, est mis en danger par ce régime totalitaire, ou pire même, notre personnage principal tombe amoureux et là, le dessillement se fait progressivement et conduit à la rébellion.
Qu’est ce qui a fait de Hunger Games l’incarnation même de ce mouvement, lançant un véritable courant (voir Promise, Birth Marked et tant d’autres) après les vampires et les magiciens ? Taxé d’être plus violent que la production éditoriale jeunesse ordinaire, rencontrant autant de succès auprès des ados que des adultes, il est le nouveau phénomène littéraire adapté au cinéma.

 

L’héroïne Katniss, contrairement à ses homologues du genre, est déjà une rebelle qui défit l’autorité, un chat sauvage peu aimable et non une incarnation idéale de la féminité. Hunger Games tranche par un réalisme cru et les références historiques n'y manquent pas : Combats de gladiateurs, soumissions des serfs qui produisent mais ne profitent que rarement de leur production, provocation d'un drame humain pour mettre fin à un conflit plus rapidement, à l’image d’Hiroshima… bref, je serais prof. d’histoire, je n’hésiterais pas à le faire lire à mes élèves car Suzanne Collins a créé un univers qui, même si on le sait inventé de toute pièce, s’appuie sur bien trop d’exemples réels pour ne pas amener le lecteur à réfléchir… et lui donner la chair de poule par la même occasion.
Donc, oui, la Dystopie est mon amie… et la vôtre ?

Maud

vendredi 27 avril 2012

Liste de livres que j'adore... mais qu'il m'est impossible de vous conseiller tellement c'est tiré par les cheveux...

Cela fait un petit moment que nous réfléchissons au concept de listes romans, disques, BD, etc... nous pourrions vous en dénombrer des indispensables, toutes catégories confondues, parce qu'après tout, les bibliographies, ça nous connait!
Oui mais voilà, parmi tous les livres que je conseille à longueur d'année, il y en a une petite poignée d'irréductibles que j'ai beau avoir vraiment aimés, je ne sais jamais comment vous les présenter. Dès que je commence à en parler, je sens l'œil suspicieux, le sourcil se lever et il me faut rajouter un "bon, ok, c'est un peu compliqué comme histoire mais tentez l'aventure, ça pourrait vraiment vous plaire" avec un grand sourire en prime pour convaincre!
Voici donc ma liste des "inconseillables" (et que pourtant, j'ai adorés):












S'il y a un point commun entre tous ces romans c'est qu'ils sont considérés comme des transgenres: mi fantastique, mi science-fiction, mi polar, mi récit intimiste... inclassables justement, même pour les éditeurs ou libraires qui ne savent jamais trop où ranger de tels ouvrages. On pourrait sans hésiter ajouter certaines œuvres de Julien Gracq mais étant un grand auteur classique, il est toujours plus facile de le glisser dans les petites mains avides.
Pour couronner le tout, tous ces romans sont écrits par des plumes riches et imaginatives alors... vous êtes déjà conquis! (sinon... il reste toujours l'hypnose)
Maud

mercredi 11 janvier 2012

Il était une fois… le conte revisité

Depuis quelques années, les contes inspirent de nombreux écrivains. Non pas qu’ils se mettent soudainement à en écrire, ça, ils l’ont toujours fait. Littérature fantastique, transfiction, réalisme magique… bien des auteurs aiment à saupoudrer d’un brin de magie et d’inexplicable leurs écrits. Non, là, je souhaitais vous parler des contes de notre enfance, ceux qui ont bercé les chères petites têtes blondes que nous étions, avant que Bettelheim et sa "Psychanalyse des contes de fées" nous gâchent peut-être un peu le plaisir en donnant des significations là où nous n’en souhaitions pas forcément.
Charles Perrault, Mme Leprince de Beaumont, les frères Grimm… voilà la source inépuisable d’inspiration et une seule conclusion s’impose : le conte est souvent cruel et la vision guimauve que nous en avons adulte est totalement erronée ! Quand le héros franchit la frontière qui sépare la réalité du "monde merveilleux", c’est pour se retrouver nez à nez avec une Blanche-Neige odieuse, des loups voraces ou des fées indifférentes et manipulatrices. Il ne fait pas bon d’être humain dans ce monde là !
C’est d’ailleurs en partant de ce postulat que certains écrivains se sont emparés de ces "histoires pour enfants" créant ainsi des romans originaux et souvent passionnants. L’univers des contes se fait monde parallèle dans Reckless de Cornélia Funke  ou dans Le livre des choses perdues de John Connolly. Le héros se trouve propulsé dans cet univers, à la recherche d’un membre de sa famille et découvre combien les créatures des contes sont de terribles personnages ! Sœur des cygnes de Juliet Marillier s’appuie sur le conte "les frères cygnes" des Grimm et le transpose dans l’Irlande païenne. Jackson Pearce, dans Sisters Red, transforme le petit Chaperon Rouge  en amazone, chasseuse de Loup (garou), ce même Chaperon Rouge apparaissant dans l’une des nouvelles d’Angela Carter ( La compagnie des loups ) pour mieux tomber entre les griffes d’un Loup… amoureux. La marque de la Bête de Charlotte Bousquet mixe étrangement "Peau d'Ane" et "La Belle et la Bête". Enfin, Anne Fakhouri parsème le récit du Clairvoyage de multiples références contées, d’ "Un songe d’une nuit d’été" de Shakespeare à "Alice au pays des merveilles".




Pour conclure, je vous dirai, si le sujet vous intéresse, de jeter un œil aux prochaines parutions cinématographiques et télévisuelles car entre la série "Once upon a time" et les diverses adaptations de "Blanche-Neige", nous n’avons pas fini de retomber en enfance !


Maud

mercredi 21 décembre 2011

Vampire, vous avez dit vampire?
(2nde et dernière partie)
De Carmilla…
Sachez, cher lecteur, qu’avant Dracula, il y eu Carmilla. « Carmilla » de l’auteur irlandais Sheridan Le Fanu parut en 1871, soit 26 ans avant Dracula. Ce roman marqua tant les esprits de son époque que Bram Stocker glissa la tombe de la belle Comtesse dans la première version de son roman. Malheureusement, l’odeur de souffre qui accompagnait la sublime Vampire fit ruer l’éditeur qui refusa net. Carmilla est en effet décrite comme une magnifique créature d’une grande sensualité et gourmande de jolies demoiselles ( il est d’ailleurs étonnant que ce sulfureux roman parvint à contourner la censure élisabéthaine). Quoiqu’il en soit, « Carmilla », bien qu’apprécié des amateurs de fantastique ne connut pas le succès de son illustre successeur.


… à Dracula
On dit que Bram Stocker s’inspira de Vlad Tepes Dracul, prince de Valachie, en Roumanie, qui vécut au XVe siècle et fut surnommé fort gentiment « l’Empaleur ». Le roman de Stocker pose et confirme certains fondements du vampirisme actuel : boire du sang, source de vie et de longévité, pour se nourrir, donner son sang de vampire pour transformer l’autre en un éventuel comparse, transformation animal, pieux dans le cœur, tombe comme lit douillet, etc…
Le vampire devint alors un objet de séduction tout autant que d’effroi. Anne Rice, dans les années 80 lui rendit d’ailleurs ses lettres de noblesse avec sa série « Lestat » dont « Entretien avec un vampire » fut adapté au cinéma. Trouble, ambiguïté sexuelle, beauté éternelle tout autant que souffrance apparurent comme les nouvelles spécificités vampiriques. Car au-delà de son besoin de sang, et donc de son obligation de tuer pour survivre, le vampire souffre de cette malédiction qui le pousse à s’en prendre aux gens qu’il aime et à les voir disparaitre. La solitude devient son fardeau pour éviter de tuer toute trace d’humanité et donc de compassion chez lui.


De l'origine des vampires, on ne sait pas grand-chose si ce n’est quelques tentatives d’explication démoniaque chez Rice ou scientifique chez Matheson dans « Je suis une légende » (les vampires ont été victimes d’un virus, idée fréquemment reprise au XXe siècle)
Bon… et Edward, dans tout ça !!!!
Ben oui, qu’a-t-il de plus cet Edward que les autres n’ont pas ? Il tombe amoureux d'une humaine... Certe, ce n'est pas nouveau, Dracula avait déjà donné le « la » avec la jolie Mina mais Dracula n’était pas digne d’un Michel-Ange avec un cœur qui bat ! (enfin techniquement non… mais on ne va pas chipoter sur les détails). Edward n'est pas un jouisseur compulsif contrairement à ses ancêtres. D'ailleurs, il ne se nourrit que de sang animal et ne veut absolument pas transformer sa Bell(a) en vampire!
Pour être honnête avec les fans, il semblerait que Stephenie Meyer ait chipé l’idée à L.J. Smith dont la série « Journal d’un vampire » est parue au début des années 90 et traduit en français seulement après le succès de Twilight. Soyons francs, les romans de Meyer sont tout de même plus attractifs que ceux de Smith, même si l’adaptation série de cette dernière est fort sympathique.
Quoiqu’il en soit, les vampires sont à la mode, les maisons d’édition multiplient les collections où les créatures fantastiques pullulent à tel point qu’une nouvelle mouvance littéraire a été créé tout exprès : la Bit-Lit. Ce terme est une contraction de « bit » mordre en anglais et de « chick-lit » soit la littérature pour nanas et cette expression, malgré ses consonances british, est une pure invention française. Pour les anglo-saxons, il s’agit d’un courant de Fantasy urbaine, la « Paranormal Romance », aux ingrédients récurrents : créatures fantastiques+histoire de cœur entre humain et créature fantastique+action+humour (souvent). Stephenie Meyer a donc lancé malgré elle une mode. Un déferlement de romans, plus ou moins bons, dont le principal intérêt est surtout l’histoire de cœur, en est la conséquence.


Néanmoins, pour les réfractaires au rose bonbon teinté d’écarlate, quelques jolies perles subsistent!
Maud

mercredi 23 novembre 2011

Vampire, vous avez dit vampire? (1ère partie)

A l’origine du mythe…
Quels sont les points communs entre ces deux personnages ?

Si ce n’est un goût prononcé pour le noir, le premier provoquera une réaction quasi hystérique chez de nombreuses demoiselles avec un cri genre « Edwaaaaaaard » quand l’autre ne provoquera qu’un vague… beurk. Et pourtant, tous deux sont de la même espèce: des vampires!
Au risque de décevoir les fans en délire des vampires au charme ténébreux, il semblerait que le mythe originel se rapproche plus du second que du premier. Les buveurs de sang ont existé depuis les origines du monde, les mythes et religions du monde entier l’attestent : nombreux dieux et déesses se nourrissaient du sang des sacrifices, les goules hantaient les cimetières... « Le sang, c’est la vie ! » et ce n’est pas la comtesse hongroise Elisabeth Bathory qui renierait un tel slogan puisque la Dame fut soupçonnée de multiplier les bains de sang pour préserver sa jeunesse.
 Le vampire, tiré du folklore Slave, serait un mort (mais pas vraiment finalement) se nourrissant de sang, plutôt à tendance rougeaude lorsqu’il en est gorgé. Les épidémies de rage, de peste ou de choléra qui ont sévi au cours du XVIIIe siècle en Europe de l’Est et en Russie auraient sans doute propagé sur le reste du continent cette première image du vampire.

Mais alors… d’où vient cette sublime créature à la peau pâlotte et au regard langoureux ?
Tellement glamour que le terme « vamp » est devenu synonyme de bombe sexuelle ?
Image du dandy par excellence, le vampire esthète est apparu la première fois en 1819 dans « le vampire » de John William Polidori. L’idée de cette nouvelle n’est pas de ce dernier mais de Lord Byron, incarnation suprême du dandy londonien, dont Polidori fut le médecin et le secrétaire. Notre premier vampire tel que nous le connaissons apparu donc sous les traits de Lord Ruthven : être magnifique mais dénué d’émotion et dont le principal loisir semble consister à pervertir le genre humain… quand il ne se nourrit pas de leur sang !
De ses origines, on ne sait rien ce qui explique sans doute qu’il n’ait pas autant marqué les esprits et même si d’autres auteurs, comme Tolstoï et sa nouvelle « la famille du Vourdalak », s’y sont essayés, aucune créature vampirique ne connaitra la célébrité de celle de Bram Stocker, « Dracula ».
Pour vous faire patienter jusqu’à la suite de ce post sanglant (qui sinon, aurait été fort long!) une petite bande-annonce de la première partie du quatrième volet de Twillight sorti mercredi dernier dans les salles obscures:



Maud

mercredi 29 juin 2011

Winter is coming...

Au royaume des 7 couronnes, la paix règne depuis 15 ans, depuis que le roi Robert Baratheon a tué le dernier des Targaryen, souverain fou et despotique.
Dans ce royaume, les saisons durent des années, la magie a existé mais il y a si longtemps qu’elle relève de la légende. Neuf familles se partagent le royaume mais une seule doit régner sur toutes. Les intrigues n’en sont que plus vivaces en cette longue période pacifiée. Et si l’ennemi n’était pas celui que l’on croyait, si la menace était bien plus lourde qu’il n’y paraissait car il n’y a pas de doute… l’hiver arrive…

Le Trône de fer de George R.R. Martin est une des meilleures séries d’aventure et d’Héroic Fantasy de ces dernières décennies (elle a été entamée en 1996) ! L’action se situe dans un lieu imaginaire, dans une période proche du Moyen-âge et dont l'histoire rappelle la guerre des deux Roses en Angleterre. Le récit est construit autour de plusieurs personnages, tous plus attachants les uns que les autres. Pas de bons, ni de vrais méchants, juste des hommes et femmes happés par le cours de l’Histoire. Après que l’éditeur Pygmalion ait découpé chaque volume en 2 ou 3 parties, chose extrêmement frustrante pour les lecteurs avides, les intégraux sont enfin parus, nous permettant de les acquérir en bibliothèque !

4 volumes sont parus et il en est prévu 7, aussi, prenez votre mal en patience mais en attendant, sachez qu’une série télévisée, tirée de cette saga, a commencé depuis avril aux Etats-Unis (depuis le 5 juin en France), série au casting impeccable et qui se révèle l’une des meilleures de l’année !
Bonne lecture

Maud